le blog d'une insatisfaite

POUR TOUS CEUX QUI AIME LES ANIMAUX

 POUR TOUS CEUX AIME LES ANIMAUX

         Pour aimer DORRY

         Il y avait des concessions à faire

         La laisser tourner sans rien dire

         Elle était tellement triste

         Abandonnée elle n’avait que trop pleurer

         Dans ce bois ou son chemin nous a croisés

         Petite rescapé est arrivée

         Mal dans sa tête, DORRY souffre

         Elle est perdu un choc un coup

         DORRY ne sait plus

         Nous on n’imagine  même pas comment

         Ils ont  pu lui faire cela

         Elle est si jolie ses yeux sont plein de tendresse

         DORRY on l’aime déjà, elle sait fait une grande place

         Avec sa joie de vivre et ses roulades

         Elle a choisi son coussin avec des fleurs.

         Ce soir DORRY est perdu

         Elle ne nous reconnait plus, son cerveau ne commande plus

         Petite rescapé que l’homme a maltraité

         DORRY va-nous manquer

         Le temps nous a manqué pour te faire oublier

          La douleur de ton passé

          AU DIABLE CES MAUVAIS GENS

           QUE DORRY A SUREMENT AIME                   

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C'EST POUR TOI

Tu m’as promis, des moments merveilleux.

Des voyages, des jours magiques. J’ai très bien compris.

Ma vie ne doit être que plaisir, champagne, confettis.

Je suis pour toi, ta prochaine vie, ce soleil qui réveille tes nuits.

Tes mots, tes fleurs m’ont conquise, tu as obtenu mon oui,

notre vie va nous construire toutes ces envies,ces rêves, ces promesses.

Sont finalement sans importance, nos années, nos manques d’argent.

La naissance de nos trois enfants, qui sont devenus grands.

Notre rêve, ils le possèdent dans leur sang, le champagne, les confettis, seront leur vie.

Notre maison se vidait, triste à pleurer.

Ce mauvais été, fin de mission, notre travail est malade.

Fatigués, les années sont trop vite passées,

 notre santé devient une révision de chaque saison.

Ne pas vouloir vieillir, des rêves sont promis.

Maintenant, je peux l’écrire, te le dire,

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notre amour ne s’est pas acheté avec des voyages, confettis, champagne.

Mais l’amour de ma vie, c’est toi.

 

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15 octobre 2017

MON ANNIVERSAIRE

Nous étions le 7 janvier 1996 l'hiver s'était imposé la pluie avait trempé notre cour gravillonnée.

Cette journée  n'était pas innocente, c'etait mon anniversaire.

Je n'avais envisagé un instant que le temps me permettrait un petit écart

Les enfants rentraient d'une après midi de sport.

La cheminée réchauffait notre maison fraichement restaurée.

Les  enfants me semblaient excités, ils me cachaient quelques chose.

Le diner était dressé, tous attendait un signal pour entonner le refrain d'un joyeux anniversaire.

Un gateau chocolat étincelant m'était confié.Je devais imperativement le couper.

Ma grande m'apportait un bouquet de fleurs.Il embellira la console de l'entrée.

La surprise était parfaite.Je prenais un bon moment pour servir les petits morceaux de gateau, je cachais des parts pour le lendemain

je  garderais encore un peu ce moment d'amour que je ne pourrais oublier. Rien ne pouvait m'ôter cet instant.

Le telephone a sonné, un ordre mettait imposé mon grand frère ne devait pas s'arreter pour mon anniversaire.Des invités l'attendaient

Les enfants s'étaient  finalement couchés les rideaux se sont tendus.Je finissais de ramasser les confetits que mes enfants avaient fait

volé.

Je prêtais l'oreille 

La voiture était passée, je pouvais maintenant soufflé mon frère rentrait auprès de sa femme.

Quelques minutes se sont écoulées,des hurlements brisaient notre silence.

Mon jeune frère ouvrait la porte avec violence.Je devais le suivre mon grand s'était donné la mort avec son fusil.

Si ce soir là la lumière avait éclairé ma  maison qu'un baiser  m'avait été offert cette journée

bisous

 

aurait put être qu' un simple

joyeux anniversaire.

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11 octobre 2017

POURQUOI !

 

 

repas pourquoi

 

 

 

POURQUOI !

Je ne veux pas vivre  comme cela

rester dans l'anonymat

Tu te demandes pourquoi

toi qui reste près de moi

je suis fatigué d'avoir voulu aimer

tous les êtres qui étaient à mon côté

je n'ai peut être pas

fait aussi  bien que cela.

j'ai trop mal de leur indifférence.

de vieillir sans importance

de ne plus vivre leur enfance.

mon coeur est en souffrance

mon ventre est torturé.

je ne veux plus penser

que ma vie est devenue une formalité

d'un dimanche sur le calendrier.

ils sont grands et parents

une réussite pour de l'argent

je suis devenue une exclamation

dans une simple conversation

ne m'oublier pas

je suis encore là

une réussite dans ma vie

c'est vous mes petits.

 

 

 

 

 

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10 octobre 2017

confection berceau unique

Aucun texte alternatif disponible.

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08 octobre 2017

mon second petit livre de poésies

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mon premier livre de poésies

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un essais de NOUVELLE après des poésies

Si tu savais comme je t’ai aimé

 

 

C’était la fête au village, il faisait très chaud. Nous étions le 25 juin 1984. Les habitants étaient excités ; un tierce de poneys, en fin d’après-midi, devait leur rapporter un peu d’argent. Le corso fleuri transportait une jeune reine habillée d’une robe que j’avais confectionnée avec la seule tenture que je possédais. J’avais envie de participer à cette fête pour entrevoir cette jeune reine admirée de tous. C’est certainement car j’imaginais, dans quelques années, ma fille sur ce char. Enfin le cortège traversa la rue principale. Il devait rejoindre les manèges des enfants trop attentifs à l’approche d’un pompon malmené. Les confettis distribués coloraient cet évènement et recouvraient les talus tondus par le seul cantonnier du village. Tout devait se passer sans surprise ce jour-là.

Des envies de frites-saucisse me surprenaient. Les festivités venaient seulement de commencer, la messe de 9h30 venait seulement de sonner. Neuf mois étaient passés, notre bébé s’annonçait doucement. Si mon départ de la fête me contrariait, la naissance de mon enfant, que je désirais tant, comblerait cette belle journée. Mon seul regret était, à ce moment-là, de n’avoir pas grossie pour un fils, espéré par le futur père. Il s’imposa tout de même d’assister à la naissance de notre fille ; les habitants n’auraient pas manqué de lui reprocher son manque de maturité. Mon bébé était là. Notre fille avait crié. Elle avait été attendue tout l’hiver, elle naquit en été. J’avais compensé toute l’année ce besoin d’amour que mon conjoint avait fui à l’annonce du sexe. Cela m’avait torturé. Le travail qui m’était imposé aiguisait les langues du village. Elles dénonçaient le sort qui m’était infligé ; mon faible poids en témoignait. Cette situation risquait de devenir inquiétante. Mais mon bébé me semblait définitivement être la solution ; une vraie relation d’amour dans cette vie bafouée. J’avais pourtant choisi de vivre avec lui, dans sa maison de famille, dans notre village où nous étions nés. Notre mariage avait beaucoup fait parler. Il fallait imaginer ; nous habitions l’un en face de l’autre mais étions l’un pour l’autre ce voisin qu’il nous était interdit de fréquenter. Sa famille n’était guère appréciée, mon choix était une excuse, ma solution. Je devais partir, ma majorité était confirmée. Il était facile de faire parler les curieux, cela n’était franchement pas compliqué. Treize années nous séparaient et nous manquions cruellement d’argent. Ma famille le savait et me le rappelait avec insistance. Ma vie n’était pas un exemple. Pourtant ma mère acceptait de me faire l’aumône. Mon mari, lui, n’en profitait pas, faute d’affinité. Pour pallier cette situation, mon sentiment de culpabilité m’obligea à prouver ma sincérité. Il était évident que nous allions construire une vraie famille et je n’allais pas accepter que notre fille porte le poids d’un échec, très souvent prédit par les mauvaises langues de la famille de son père. Je devais absolument convaincre le village que mon mariage était le bonheur parfait. Pourtant, une relation fragile s’était installée. Le jeune père me reprochait la naissance de notre bébé. Mon ventre, si peu remarqué par les étrangers, avait besoin d’être aimé. J’étais prête à protéger cette petite fille. Bien qu’il lui fût impossible de me gratifier avec des fleurs, le père venait me rendre visite à la maternité pour répondre aux questions des intéressés qui connaissaient notre situation. Notre fille ne devait pas déranger, son père avait de toute façon déjà informé qui voulait l’entendre qu’un garçon symboliserait sa réussite. Pourtant la naissance de la petite à 16h avait, malgré elle, ce 25 juin, donné le départ du tierce qui ne nous fut pas gagnant.

Le père fut exaucé d’un garçon une année plus tard. Mon amour ne s’en trouva pas altéré. Mes bébés profitaient de moi, tout simplement. Des années s’écoulèrent. J’essayais de compenser l’indifférence d’un père égoïste. Je profitais de mon éducation pour favoriser le bien être de notre fille, avec des activités entre elle et moi qui me semblaient être la bonne solution. Son père avait gagné ; elle ne pleurait pas, elle hurlait toujours avec des mots difficiles. Elle avait surement compris qu’il était trop occupé à gratifier son fils. Le sentiment de ne pas être aimée ne faisait qu’accroître cette différence. L’exclusivité de mon amour était un besoin pour ma fille. Son frère devenait un homme. Elle toujours à la recherche d’un père, qui n’applaudissait pas même ses spectacles d’enfants.

Notre fille refusa plus tard d’être aimée par un homme amoureux. Elle décida même de voyager pour fuir notre divorce, attendu par nos familles respectives. Elle revenait toujours accompagnée d’un tas d’idées à me faire partager. Elle semblait reprendre la place qui avait doucement été construite dans son enfance. Pour ses 30 ans, ma grande devint une maman qui mit au monde une petite fille. La petite était choyée par son père. Quand elle fut baptisée par son grand père d’un surnom de pleureuse, ma grande sembla heureuse de cette reconnaissance identitaire. La petite avait une santé fragile. Ses parents me la confièrent et elle devint, sans le savoir, le seul lien de nos conversations. Si, aujourd’hui, son choix de fêter l’anniversaire de sa fille s’accompagne d’invités triés en fonction de son patronyme, si je n’ai pas reçu d’invitation, c’est que mon nom de mère ne figurera plus dans sa vie. Et si je pleure encore tant, c’est que j’ai finalement compris que mes excès d’amour maternel n’ont jamais remplacé le manque d’amour de son père.

TABLEAU

Posté par ecrivaincreateur à 09:02 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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